Erste est un blog collectif et passionné, vitrine où ses différents auteurs auront la possibilité de partager projets, créations, critiques et surtout leurs passions. Depuis 2012 et le départ de Tegle, ERSTE est devenu le terrain de jeu principal d'Ersaishania et de ses nombreuses collections. Collections présentées dans la joie et la bonne humeur ! N'hésitez pas à commenter !
Hé bien, nous y voilà ! On peut désormais dire que la section « figurine » de Erste est ouverte ! Pour ceux qui s'en souviendraient, j'étais l'auteur de cette « petite » chronique autour du Lincoln de Steven Spielberg, sous le pseudonyme un peu pré-pubère de Ragnarok. Je vous jure, c'était l'initiative d'Ersaishania qui voulait préserver mon identité à l'aide d'un de mes vieux pseudonymes de gamer. Aujourd'hui, je reviens pour une participation assez régulière, et je n'ai plus rien à cacher !
Notez bien dans vos agendas que des versions filmées des reviews, que j'espère être à la hauteur de ce que j'imagine, viendront compléter ces billets écrits. Par soucis d'organisation du temps, elles sortiront un peu en différé des reviews écrites, pour les premières. Mais vous les aurez, promesses de scout ! Même si je n'ai jamais été scout, mais ça, c'est une autre histoire.
Mais venons en maintenant au cœur du sujet, ce pourquoi vous êtes venus lire cette première chronique. J'ai une petite collection de figurines issues de films/jeux vidéos que je commenterai dans son intégralité, en respectant néanmoins le credo de « la nouveauté en premier ». Ainsi, j'inaugure ma rubrique avec ma dernière figurine en date, et par là même, ouvre la série « Bioshock Infinite ».
Bioshock Infinite serie 1 donc, conçue par le fabricant NECA, sortie peu avant le jeu. La figurine du jour n'est autre que Elizabeth, une des deux action figures de la serie 1 (sans compter la statue de Columbia édition limitée également de NECA et le très prochain Patriote Motorisé,ainsi que le sky-hook). J'ai craqué pour acheter Elizabeth dès que je l'ai vu dans le jeu. C'est, à mon sens, un des personnages (féminin) les plus attachants que j'ai eu l'occasion de croiser dans un jeu, il me fallait donc impérativement sa figurine sur mon étagère. Rien de fétichiste là-dedans.
Et par chance, NECA avait produit, en prévision de la sortie, des figurines d'Infinite, dont Elizabeth. Mais si ce que le karma prend, il le redonne, l'inverse est également possible et c'est ce qui est arrivé. La popularité instantanée de la jeune femme a rendu la figurine extrêmement difficile à trouver, du moins, en stand alone, montant a des prix assez élevés sur Internet pour une action figure sortie aussi récemment (Février 2013, soit environ un mois avant le jeu). Heureusement, on pouvait la trouver à des coûts déjà plus raisonnable, à condition d'acheter également la seconde figure de NECA tirée d'Infinite, Boys of Silence, celle qui n'intéresse pas vraiment les gens, à première vue. Me disant qu'on avait rien sans rien, j'ai acheté le duo et je suis donc, au prix d'un léger sacrifice financier, l'heureux détenteur de la serie 1 de NECA. Un sacrifice qui aurait été beaucoup moins rentable en achetant Elizabeth seule aux prix auxquels elle était proposée.
Voilà pour le petit historique de la figurine en elle-même, passons à sa review propre. Pour être tout à fait honnête, je voulais absolument la figurine, mais j'avais également un peu peur, vu certaines images qu'on pouvait voir de l'objet fini, en particulier aux niveaux des yeux, souvent fuyants comme si la pauvre fille, en plus de manquer d'un de ses doigts, avait aussi un strabisme effrayant. Alors que la photo d'apparat du prototype, elle, avait fière allure (le défaut des prototypes, c'est comme les bandes annonces au cinéma, c'est souvent mieux que le produit fini). C'était donc avec un peu d'appréhension que j'ai ouvert mon carton de livraison. Et, ô soulagement, j'ai eu la main heureuse. C'était du loto, surtout en commandant via Internet. Donc j'étais soulagé et par là, déjà plutôt content de la figurine.
D'apparence générale, la figurine est chouette, respectant assez précisément le second habit d'Elizabeth dans le jeu. Elle mesure environ 16 cm, ce qui la rend donc légèrement plus petite que des figurines NECA masculines, conservant ainsi une certaine logique d'échelle. Elle comporte une quinzaine de points d'articulation, et arbore cette petite spécificité amusante d'avoir une robe en tissu et non pas en PVC. Concernant l'emballage, il est on ne peut plus simple, c'est à dire efficace. Il met en valeur la figurine (surtout que les deux d'Infinite sont dépourvues d'accessoires, on ne perd donc pas le personnage de vue). Le fond présente un des dirigeables qui surplombent Columbia, qui se perd dans un dégradé nuageux (pour bien mettre en évidence la jeune femme) avec le titre du jeu, simple mais efficace. Il en va de même pour le bandeau propre au personnage, proposant une illustration de promotion du jeu de Elizabeth, ainsi que son nom, tout en sobriété. Le derrière ne rompt pas la volonté de sobriété, il propose exactement le même fond (avec le zeppelin et tout), mais avec la photo du prototype de Elizabeth dans une pose de base. Un petit texte est écrit par-dessus le tout, présentant brièvement le personnage. Rien qu'un type ayant joué au jeu ne sait déjà. Le dessous de la boîte, comme pour chaque fabrication NECA, présente les différents artisans qui ont œuvré à la conception de la figurine (comme c'est une constante chez NECA, je ne mentionnerai pas toujours ce détail, mais je ferais en sorte de toujours citer les noms, parce que c'est grâce à eux qu'on a de belles figurines !). Ici donc, ce sont Randy Falk au Product Development, Adrienne Smith à la sculpture, Jon Wardell et Goeffrey Trapp à la peinture, Adam Smith au prototype, Chris Longo au packaging et Stephen Mazurek à la photographie qu'il faut remercier. Merci les gars ! (Photos de la boîte dans le dossier proposé en lien, en fin d'article)
Maintenant qu'on a traité les généralités, entrons dans les détails. Commençons par le commencement, le visage. Comme je l'ai dit précédemment, les yeux sont donc plutôt bien réussi chez moi, bien dans l'axe. En y regardant de plus près, on constate qu'ils ont une peinture assez complexe, un cercle bleu ciel dessine les iris, tandis que se mélangent du bleu plus pâle et du blanc pour les reflets au sein de l'iris et enfin une pupille évidemment noir. À cela s'ajoute la précise peinture qui fait office de maquillage autour des yeux et qui a le mérite également d'encore plus prononcer le relief de la sculpture. Les sourcils, eux, sont de simples traits incurvés marrons. D'un autre côté, pas vraiment besoin de plus de « fantaisies ». On constate avec un certain étonnement la présence de tâche de rousseurs, discrètes mais bien là, entre les yeux et la base des joues. Je dis étonnement, car c'est une particularité qui ne m'a pas semblé présente sur les dessins promotionnels et le modèle in-game de Elizabeth. Le reste de la sculpture du visage est sans défaut, bien équilibré, exécuté d'une main de maître. Mention spéciale à ce léger rictus formé par la bouche de Elizabeth, que les joueurs sauront reconnaître. Côté cheveux, là aussi, la finition est très réussie, entre différentes teintes de marron, mèches biens sculptée, volume même quelques épis bienvenus, qui permette un rendu capillaire assez saisissant. On regrettera peut être un peu les pointes arrondies. Les cheveux ne sont pas sculpté à même la tête, comme en témoigne le petit point de colle visible du côté de l'œil gauche de la figurine, mais qui ne gêne en rien la beauté du visage. Bon, mais comme tout ne peut pas être parfait, je dirais que malgré la sculpture exceptionnelle du visage en terme anatomique, il manque peut être un petit quelque chose de vie dans tout ça. Une expression de visage plus marquée aurait peut être permis d'éviter le problème. Mais, ce détail mis à part, ça reste une très belle réalisation, au sens esthétique du terme.
Question ressemblance, je suis de ceux qui pensent qu'il n'est pas aisé d'être fidèle à un visage qui n'existe pas vraiment, c'est pourquoi je ne serais pas trop sévère avec Elizabeth et le travail de Adrienne Smith et plus généralement avec les personnages humains de jeux vidéos. Parce qu'il faut bien l'avouer, le visage de la figurine de NECA ne ressemble pas trop au modèle in-game (hormis le léger sourire). Mais ce n'est pas grave, puisque le modèle in-game ne ressemblait déjà pas aux illustrations promotionnels, qui elles-mêmes ne ressemblaient pas trop à Anna Moleva, la cosplayeuse engagée par Irrational Games pour prêter ses traits à Elizbeth après un cosplay saisissant, qui elle même ne ressemblait pas trop à la Elizabeth du spot TV, et je ne parle même pas des premières versions du personnage. Un peu comme si Elizabeth variait suivant ceux qui la représentaient. Disons ainsi que la figurine de NECA est une vision d'artiste du personnage ! (montage dans le dossier proposé en fin d'article)
On terminera cette partie par la présence, fortuite ou non, d'une petite « saleté » sur la joue droite de la figurine: erreur de peinture, arrivée post-déballage, ou volonté de NECA, ça reste à voir, surtout quand on sait à quoi ressemble Elizabeth en fin de jeu.
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Le visage de face et de profil: on peut constater la présence du point de colle et des tâches de rousseur. Il apparaît, grâce aux photos, que le défaut « Derp » des yeux vient des gros plans.
Bon, maintenant qu'on a traité le visage, à savoir la partie la plus « hard » a produire, passons au reste du corps. Les vêtements de second habit de Elizabeth étant assez « simples », NECA n'a pas eu trop de mal à les reproduire. L'habit est constitué d'un veston bleu en accord avec la robe, d'un bustier gris, d'un sous-vêtement et de chaussures à talons. Mais avant de traiter tout ça, je vais commencer par l'accessoire emblématique du personnage, à savoir son collier. Visiblement initialement en dentelles dans le jeu, NECA ne s'est pas trop préoccupé du détail: dominance de la peinture, quelques traits plus clairs pour rappeler le motif de la dentelle et le tour était joué. On pourrait presque être en colère contre cette absence de dentelle, si le fabricant ne s'était pas rattrapé en soignant tout particulièrement le médaillon. Ce n'est pas un gros spoil du jeu, mais, assez tôt, Elizabeth vous proposera de choisir entre deux médaillons, afin de lui offrir. L'un représente une cage, l'autre un oiseau. NECA a visiblement choisi l'oiseau puisque c'est précisément cela que représente le médaillon de la figurine, et le rendu est plutôt réussi. Donc, ici, c'est du 50-50; on regrettera l'absence de détail sur le collier mais le médaillon rattrape la déception. La tête est reliée au cou par une articulation simple permettant de lever (légèrement) la tête, de la baisser et de la tourner à droite comme à gauche. Elle est plutôt bien dissimulée, donc elle ne rompt par l'harmonie de la figurine.
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Le médaillon de la figurine comparée au médaillon in-game. Lequel choisiriez-vous ? L'oiseau, évidemment, pas la cage, bande de sadiques !
Le reste néanmoins, est du tout bon. Entre pli de vêtement et touche de peinture sombre pour renforcer les ombres et les reliefs, le veston fait son petit effet, et est surtout rigoureusement fidèle à celui du jeu. Le vêtement est peint de manière à ce qu'un léger granulé se fasse sentir, afin de renforcer l'aspect textile. La partie « poignet » de la veste est simple mais bien réalisée, avec détail des coutures et des boutons. Alors, là, ce n'est que spéculation, mais la peinture blanche semble « sale », est-ce une volonté de NECA ou est-ce que cette peinture précise reçoit plus facilement la saleté, à voir. On notera la présence assez « agaçante » (car inhérent à toutes figurines) d'un transfert de couleur, à savoir une petite tâche bleu qui ne devrait pas être là. Le veston n'est pas collé au reste de la figurine, on peut donc légèrement le faire bouger. Les bras, néanmoins, sont indépendants du reste du veston. Il y a pour chaque un point d'articulation aux épaules permettant d'orienter le bras dans tous les sens, et la même pour les coudes. Ils passent plutôt bien esthétiquement car « cachés » par la peinture sombre.
Présence de transfert également sur la main droite. On notera que malgré le détail apporté aux mains (jointures, ongles, relief en général), la peinture semble d'être d'un peu moins bonne qualité que le reste du corps (qui était un sans faute jusque là). S'ajoute à cela la présence de la marque du moule peut être un peu trop visible sur les deux mains, même si, sur l'aspect général de la figurine, ça reste assez discret. Néanmoins, le sens du détail de NECA se sent même sur quelque chose d'aussi « négligeable » que les mains. Ceci dit, la spécificité dont je vais parler n'y serait pas, ce serait aussi condamnable que l'absence du pistolet caché d'Ezio sur la figurine de Play Arts. Elizabeth souffre d'une infirmité à la main droite, son auriculaire est coupé au niveau de la première phalange. NECA a retranscrit cela en amputant sa figurine d'une partie du doigt. Cependant, dans le jeu, pour cacher ce défaut, Elizabeth utilise un dé à coudre argenté. Ici, pas de dé à coudre. Dommage, NECA, ça aurait été cool ! Niveau articulation, les mains peuvent uniquement pivoter de droite à gauche et inversement, mais pas de mouvement de balancier possible (bloqué par le brassard).
Détail de la main droite au doigt amputé. Un autre angle est proposé dans le dossier déjà précédemment cité.
Passons maintenant au bustier, mais mentionnons rapidement la précision « savoureuse » avec laquelle NECA a réalisé l'anatomie féminine de Elizabeth, haha. Mais passons donc au bustier qui sans aucun doute lui confère de tels atouts de charme. Il est, contrairement au reste de la figurine pour les parties plastiques, en PVC mou, pour un peu plus de réalisme, mais aussi et surtout permettre l'articulation cachée permettant de pencher légèrement en avant ou en arrière le buste de la figurine. Si cette volonté de bustier mou est louable, elle a aussi ses défauts: il est assez fragile à l'arrière, si bien qu'il y a déjà un accroc, peu visible, au niveau de l'articulation sur mon modèle. Donc, méfiance si vous utilisez cette articulation. La peinture du bustier, à l'image du reste de la figurine, est de bonne qualité (je ne sais pas si c'est la peinture où si il y a une présence de minuscules paillettes, mais le tout donne un rendu brillant plutôt inattendu et joli), quoiqu'ayant quelques différences avec le personnage in-game. Les motifs verticaux, par exemple, sont légèrement plus sombres dans le jeu, et les boutons dorés sont absents. Curieuse démarche d'ailleurs de la part de NECA d'ajouter ces boutons, sachant que l'ouverture/fermeture du bustier se fait par lacets, dans le dos, et qu'ils sont également présents sur la figurine. Ceci dit, le rendu du moulage du bustier est assez joli et réussi (mention spéciale à la couture en dentelle). Attention donc à la fragilité.
Détail du bustier. La lumière utilisée pour la photo arrive à faire ressortir légèrement le fameux aspect brillant, plus visible en vrai, évidemment. Vue du dos dans le dossier !
Passons enfin à la partie inférieure du corps, qui sera donc la dernière partie de cette review. On commence donc par cette particularité que j'avais teasé en début de billet, à savoir cette robe en véritable tissu. Au toucher, cela ressemble beaucoup à du velours, après, difficile de dire si c'est du véritable ou si c'est une imitation, en tout cas, c'est beau car recevant bien la lumière, permettant ainsi des reflets bleus brillants de toute beauté. La couture est à l'arrière, dans l'axe des jambes, ce qui la rend assez discrète (la finition, de toutes manières, étant de qualité). Par contre, la couture est assez grosse à l'intérieur de la robe, mais à moins que vous soyez un pervers ou comme moi en train de faire une review, vous n'aurez pas souvent l'occasion de regarder sous la jupe de Elizabeth. Le bas de la robe est agrémenté d'un aspect dentelle fidèle au jeu. Le bémol, mais ça c'est inhérent à toutes les volontés d'ajouter du textile aux figurines, c'est que ça devienne rapidement un nid à poussière. Pensez à nettoyer ! Maintenant, soulevons délicatement la robe de la jeune femme, avec sensualité et passion. Non, ce n'est pas un cours d'éducation sexuelle, bande de dégueulasses, c'est une review précise et professionnelle ! Premier constat, c'est que chez NECA, ils ont aussi décoré les jambes ! Avec un charmant sous-vêtement de style victorien, qui descend jusqu'aux genoux (qui n'est pas dans le jeu, enfin, je ne suis pas allé vérifier). Et ce n'est pas juste pour faire bonne figure, le vêtement est détaillé à l'instar du reste de la figurine, avec peinture beige plus sombre au niveau des (nombreuses) pliures, et des détails de coutures réussis au niveau des froufrous qui tombent sur les genoux de Elizabeth. Cela permet d'ailleurs de « masquer » l'articulation des genoux. Ils peuvent tourner ou être plié, à votre bon vouloir. À noter également la présence d'articulation réglementaire pour les jambes au niveau du bassin. Question équilibre, il faut faire attention, la figurine aurait tendance à tomber facilement. On notera néanmoins la présence de point d'accroche sous les chaussures, au cas où on déciderait de fabriquer une base. Des chaussures qui elles-mêmes sont bien détaillées, avec des lacets en plastique mou et articulations aux chevilles du coup bien dissimulées.
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Détails de la robe et du sous-vêtements. D'autres vues sont disponibles dans le dossier, mais vous pourrez déjà voir les magnifiques effets de lumières sur la robe.
C'est donc une petit bijou que cette figurine de Elizabeth, surtout en ayant été développée avant la sortie du jeu, ne pouvant donc se référer qu'aux travaux antérieurs d'Irrational Games et autres images promotionnelles. Elle a, évidemment, ses nombreuses qualités et ses quelques défauts, mais c'est un atout de choix pour tous les fans du jeu, surtout que c'est, à ma connaissance, le seul produit dérivé du personnage existant sur la marché. Une figurine qui, assurément, à l'instar de la « vraie » Elizabeth, mérite sa popularité.
Bon travail, NECA !
Les plus:
-Figurine qui dans son ensemble à quand même de la gueule.
-Jupe en velours sympathique.
-À la hauteur du personnage
-Le médaillon
-La sculpture sans fautes
-La peinture (presque !) sans fautes
-Le sens du détail.
Les moins:
-Mains en demi-teinte.
-équilibre aléatoire
-Bustier fragile.
-On va pas se mentir, le prix à cause de sa popularité.
La review filmée arrivera sous peu, avec des trucs qui rendent mieux filmés, de l'action, du suspens, et des choses bizarres. Restez à l'écoute !
La semaine prochaine, on s'attaquera au Boys of Silence ! Alors soyez présents, parce que Boys of Silence, ça déconne pas.
> Le lien pour le dossier avec le photoshoot complet: des photos cools, des yeux qui se barrent, des boobset des détails (par exemple, des articulations) : Elizabeth, NECA : link