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Erste est un blog collectif et passionné, vitrine où ses différents auteurs auront la possibilité de partager projets, créations, critiques et surtout leurs passions. Depuis 2012 et le départ de Tegle, ERSTE est devenu le terrain de jeu principal d'Ersaishania et de ses nombreuses collections. Collections présentées dans la joie et la bonne humeur ! N'hésitez pas à commenter !

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Ezio Auditore, Play Arts Kaï (2010)

 

Oh mon dieu, je suis parti depuis siiiii longtemps ! Je suis vraiment désolé, mais entre mes autres projets (une chaîne Youtube arrive, mais pas de reviews filmées en prévisions, sorry) et les vacances d'Ersaishania, j'en ai profité pour faire ma feignasse moi aussi. Mais beaucoup plus longtemps que lui. Mais là, je suis de retour pour continuer mes reviews de figurine de manière, je l'espère, aussi soutenue qu'auparavant.

 

Quand on s'était quitté, j'achevais le cycle Mass Effect 3, constitué de trois figurines éditées par Play Arts, la ligne de figurines de Square Enix. Aujourd'hui, j'en finis avec Play Arts en passant en revue la figurine d'Ezio Auditore da Firenze, de Assassin's Creed II, conçue en 2010 (selon les clichés de prototypes de la marque elle-même), dernière Play Arts en ma possession. Bon, c'est bien simple, Ezio est un de mes personnages favoris parmi tous les jeux auquel j'ai joué. Normal que je me procure sa figurine. Mais attention, une qui ait de la gueule ! Sideshow étant hors de portée niveau prix, j'avais le choix entre celles de NECA, qui je trouve trop simple, et cette merveille qu'était celle de Play Arts. Parce que bon, à force, vous aurez compris que Play Arts, ils aiment faire dans le détail et ça se ressent sur Ezio.

 

http://img11.hostingpics.net/pics/9433421431.jpg

 

La particularité d'Ezio, ce n'est pas sa taille, légèrement plus grande que celles de Mass Effect 3, tout en restant dans les hauteurs réglementaires de Play Arts. Non, ce qui saute au yeux, c'est que les fabricants ont fait le choix étonnant de mettre Ezio dans sa tenue teintée en noire, qui n'est donc pas la tenue par défaut et donc pas la plus universelle auprès des joueurs. La tunique noire, c'est une décision du joueur, donc, en quelque sorte, c'est personnel. Du coup, le choix de peindre la figurine en noire est un choix risqué puisque forçant le joueur à prendre un Ezio avec lequel il n'a peut être pas joué (c'est simple, j'ai dû recommencer une partie d'Assassin's Creed II juste pour justifier la tenue. Oui, je sais. Mais j'aime m'investir à fond). La solution aurait peut être été de faire deux éditions de la figurine : une blanche et l'autre noire, ce qui n'aurait requit qu'un rapide paint job. J'ai lu, ça et là, l'erreur que la figurine revêtait l'armure d'Altaïr. Faux, il s'agit bien de la teinte noire (celle qu'on trouve soit à Forli soit à Venise, impossible de retrouver), accompagnée de l'ultime arme achetable du jeu, la Missaglia (reconnaissable à ses décorations). La figurine présente donc Ezio dans sa forme finale (hors armure d'Altaïr), d'autant plus que les armes fournies avec la figurine sont l'épée d'Altaïr, épée la plus puissante du jeu, et la cinquedea crantée (la seconde meilleure dague après la cinquedea évidée), toutes deux fidèlement détaillées. à noter que la lame de la dague est plus large sur la figurine que sur le modèle in-game. Partant de là, on ne peut que regretter cette immense erreur impardonnable de Play Arts de ne pas inclure le hidden gun  d'Ezio, qu'il possède pourtant depuis un bout de temps, au niveau de son poignet gauche. ERREUR !! Merde, quoi, c'est un des attributs les plus représentatifs d'Ezio, et Play Arts oublie de le mettre ! Quand même ! Point noir !

 

Malgré cette erreur terrible, la figurine est, tout comme les autres figurines Play Arts, un modèle de finition. Sculpture, peinture, aspect du cuir, des textiles et du métal, tout y est pour impressionner. Vu que ma figurine a malheureusement cassé au niveau du bassin suite à une mauvaise chute (la faute à un équilibre navrant, j'y reviendrais), j'ai pu constater que la partie inférieure de la robe d'assassin était indépendant du haut, tout comme la ceinture richement exécutée (avec la présence de tous les couteaux de lancers possibles à ce niveau du jeu, d'où l'incompréhension face à l'absence du pistolet). Comme toutes les figurines Play Arts, Ezio est vendu avec une autre paire de mains, et est richement articulé (« plus de 26 points d'articulations ! » Vante la boîte, une boîte d'ailleurs assez simple). Ce sont ces articulations qui permettent les soi-disant pose dynamique présentée sur la boîte, mais vous l'aurez compris depuis trois reviews, Play Arts fait de belles figurines, certes, mais par contre niveau équilibre, c'est tellement la merde qu'on ne peut pas faire leur pose. Du coup mon Ezio, avant sa chute, était bloqué sûr sa position emblématique présentée sur la jaquette du jeu. Tout ça parce qu'une des jambes étaient cassée dès l'intérieur de la boîte (il semble que ce fut un problème inhérent à la figurine), et que son articulation était tellement libre que le simple fait de la bouger d'un millimètre lui faisait faire le grand écart. Pénible, d'autant plus que les lames secrètes doivent être clipsées au poignet et que celle de gauche passe son temps à se barrer.

 

Au niveau du visage, je trouve la peinture un peu trop foncée, pas très fidèle à l'Ezio du jeu. Je sais qu'en Italie, y a du soleil, mais être bronzé à ce point... De plus la barbe est taillée en bouc alors qu'elle est totale dans le jeu. Ceci dit, j'aime bien la détermination dans son regard, ce qui rend donc l'ensemble avec la capuche, assez impressionnant.

 

La figurine, de toutes manières, malgré ses défauts, est impressionnante. Il n'y aurait pas tous ces problèmes, ce serait le modèle le plus rentable d'un point de vue qualité/prix. Certains pourraient aussi lui reprocher un trop plein de détails qui rendent la figurine un peu surchargée, lui préférant la légèreté d'une NECA, ce n'est pas tout à fait faux mais de mon point de vue, ça reste la plus fidèle au personnage du jeu. D'un point de vue objectif, je suis mitigé. Ses problèmes d'équilibres agacent et peur ceux qui ont vraiment un soucis maladif du détail, l'oubli du pistolet peut faire tiquer. La figurine n'a concrètement que le fait qu'elle en jette comme point positif (bon, avec les armes, bien sûr, mais ça rentre dans l'apparence générale aussi). Et finalement, ne serait-ce pas ce qu'on demande principalement à un figurine, qu'elle en jette ? De plus, le « croquis » Ezio laisse présager des défauts corrigés pour les très prochaines figurines de Connor (ACIII) et Edward Kenway (ACIV : Black Flag).

 

 

Les plus :

-L'apparence générale

-Les détails et la peinture (comme toujours chez Play Arts)

-Les armes

 

Les moins:

-L'équilibre et les articulations foireuses (à vérifier si c'est une constante sur toutes les figurines)

-La lame secrète qui passe son temps à se barrer.

-L'OUBLI DU PISTOLET CACHÉ HAAA

-La fragilité, mais ça...

 

La semaine prochaine est encore incertaine, n'ayant pas décidé encore quelle figurine j'allais attaquer. Quoiqu'il en soit, c'en est finit de Play Arts pour l'instant (ayant fait le tour de mon stock personnel). On retournera donc à du NECA, mais ce sera la surprise pour le modèle étudié. En attendant, à la semaine prochaine !

 

 

Mon Ezio étant en réparation, les photos arriveront plus tard. Peut être... beaucoup plus tard.

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